Secrétariat aux Repentances dans l'état du Vatican



La mode des autocritiques bat son plein et le Vatican n'échappe pas à la règle. Le pape Jean Paul II et les évêques de France ont bien compris que "faute avouée est à moitié pardonnée". La pseudo réhabilitation de Galilée par le pape en 1992 et la déclaration des évêques à Drancy le 30 septembre 1997 sont là pour en attester. L'expérience aidant, il serait temps pour le Vatican d'officialiser cette nouvelle forme de reconquête des âmes par la création d'un Secrétariat d'Etat aux Repentances. Le pape s'est essayé à la tâche par le souvenir de la Shoah, les thèmes suivants ne manquent pas pour installer cette nouvelle méthode cléricale dans la routine. L'expérience médiatique montre que les scandales en tout genre affectent rarement de façon durable leurs auteurs et qu'un regain de popularité en résulte parfois (voir les multiples déclarations révisionnistes et anti-démocratiques de Le Pen par exemple). La notion de repentance ne serait pas mauvaise si, d'une part, elle n'attendait pas un pardon et si, d'autre part, l'attitude de la personne ou du groupe incriminé changeait effectivement. Or, l'expérience montre que ces déclarations visent plus à laver plus blanc que blanc plutôt que de changer la machine à laver (les cerveaux).

Le nouveau ministre vatican soumis à la question aurait tout loisir de s'interroger sur les sujets suivants: